L’Inde Nb : voir l’article : http://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%89tat_d%27urgence_%28Inde%29; l’état d’urgence règne en Inde depuis quelques mois (juin 75) ; voir aussi : http://www.dossiersdunet.com/spip.php?article997, http://www.demographie.net/guilmoto/pdf/femmes%20caste%20et%20%E9tat.pdf. Mardi 1° juin, Calcutta, Gérard YMCA, 40 rps Suzette nous a donc largués au dernier épisode à l’aéroport de Rangoon. Nous ne reverrons jamais les Arnould, qui disparaîtront prématurément l’un après l’autre… Formalités sans problème, on nous reconvertit même les 300 khyatts qui nous restent… La petite monnaie, je l’ai refilée à « Mumu ». On prend le petit déj. avec Paul et Linda, et de nouveau, c’est le service inégalable de Thaï International. Bière, Beaujolais ou blanc de Bourgogne au choix et à volonté. Sourire des jeunes hôtesses thaïes. Voyage impeccable dans un beau ciel bleu, même si l’antique (même en 1976 !) Boeing 707 (le premier des jet-liners) brinquebale un peu et fume dans les montées. Et puis soudain, Calcutta ! L’impensable métropole, le four incandescent. Le vrai. On commence à suer par tous les pores. Un taxi nous traîne en ville pour 25 rps (à 6 !). Nous quatre descendons au YMCA (la classe !) tandis que les deux autres demandent l’armée du salut… il y a plus fauchés que nous. Fatigué et l’estomac déréglé, je me traîne tout l’après midi. Notre première vision de Calcutta nous laisse entrevoir une ville immense, incompréhensible, partout immensément peuplée, d’une densité inconnue. Les disparités semblent d’emblée énormes. Architecture d’ensemble laide, fruste, de béton gris, inachevé et mal entretenu. Bref la première impression n’est guère accueillante. Notre chambre du YMCA est correcte mais chère. A l’Oasis, le repas du soir est cher lui aussi, assez bien, mais c’est peu cordial pour ne pas dire tendu. Mercredi 2 juin, Calcutta, Gérard En mauvais état, je reste à l’hôtel tandis que Martine et nos deux amis vont tenter de comprendre la route vers Kathmandu. Dès leur retour, on file au consulat du Népal chercher des visas. Ça se transforme en épopée : le taxi se pomme, crève ensuite un pneu, tombe en panne, et finalement nous abandonne au milieu de nulle part munis de quelques vagues indications de la main. On met encore une heure à trouver le dit
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