deux œufs durs et des pommes de terre bouillies {dans ces cas, seuls les repas d’enfance sont digérés}. Pas un festin en tous cas. L’après midi, je loue un vélo pour me balader en ville et aller voir Douglas et Hughes qui se traînent toute la journée en fumant joint sur joint. Après un bon petit thé, je retrouve Gérard qui après une bonne sieste se sent un peu mieux. Repas du soir au Ganesh. Moyen. Lundi 14 juin, Kathmandu, Martine. Rame toute la journée : le monsieur n’a pas encore récupéré. Le matin je fouine dans la ville ; je regarde les bijoux, les fringues. Il y a d’assez jolies choses, mais c’est assez cher. J’achète une jolie améthyste que je marchande âprement en discutant (en anglais, effet positif de l’absence de Gérard) avec le commerçant fort sympathique (80 rps soit 30 F, soit 5 €). Je trouve aussi un très joli pendentif en forme de petite boîte à parfum construite avec de vieilles pièces tibétaines… mais le prix me fait fuir. Beaucoup de bracelets, bagues, pendentifs de turquoise, corail, qui ressemblent curieusement à nos bijoux kabyles… {les artisanats traditionnels ont des parentés, via les marchands arabes sans doute. Rétrospectivement, je tremble à l’idée qu’en négociant ses bijoux, Martine ait pu tomber sur « le Serpent », dont l’entremise était le fond de commerce…} L’après midi se passe en discussions (photographiques) avec nos deux taureaux. Le temps, bouché et entrecoupé de pluie, ne se prête guère à la promenade. Mardi 15 juin, Kathmandu, Gérard Je me remets lentement, et je peux enfin envisager de faire quelque chose. Ça commence malheureusement par la banque, où on change un traveller de 100 $ contre 5 de 20 (avec 1 $ de commission, tout est possible…). Puis on prend possession des billets d’avion auprès du type de l’agence, toujours aussi charmant, qui nous refile un très beau catalogue touristique sur le Pakistan. Malheureusement sans l’ombre d’un renseignement pratique ! Il nous file sa carte et nous demande de lui écrire… Au repas, je suis à la purée, et la simple évocation d’un plat chinois me donne la nausée. Puis nous voilà partis en bécane vers Bagdaon. Mais ça se révèle assez loin, et mes performances ne sont pas encore époustouflantes. Je me fatigue rapidement, râle tant et plus. Et comme le temps n’est pas génial, et qu’il se fait tard, je me vautre finalement dans un champ, pendant que Martine poursuit la route. Elle est de retour ½ h plus tard, n’ayant pas atteint Bagdaon, et nous voilà tous deux frustrés : elle de visite, moi de repos. Le soir nous revoyons Douglas et Hughes et nous livrons à une typique tractation de routards fauchés : 4 films Noir et Blanc contre mon ciré qui risque de ne plus beaucoup servir. On se balade ensuite dans les rues de Kathmandu ou l’on découvre encore un temple qui nous avait échappé, tout doré, tout éclairé, où se déroule une cérémonie mi-religieuse mi meeting politique,
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