On mange légèrement dans un snack proche, puis comme tous les magasins sont fermés jusqu’à 16 h, nous nous dirigeons vers le bazar, immense complexe de magasin de toutes sortes, grouillant de monde et peu accès sur le tourisme, en particulier, et sur l’occident en général. (cf. Khomeiny 1979). sur le chemin du retour, bref arrêt dans les jardins du Golestan. Là on rencontre un iranien très sympa et cultivé, qui après une longue discussion politique nous conduit vers l’arrêt de bus. Il nous en offre même les tickets malgré nos protestations. On remonte toute l’avenue Pahlavi, la plus animée et la plus commerçante de la ville, tout à fait comparable aux artères des capitales européennes. Les devantures regorgent de vêtements et de denrées de luxe au prix français : il paraît que les salaires des gens diplômés sont aussi élevés sinon plus qu’en France. Quel peut être le revenu des petites gens ? On se ravitaille dans un supermarché, on ne lésine pas : camembert et autres denrées américaines. On retrouve assez facilement les locaux bien tranquilles de la Sogréah, et on se prépare un bon repas bien français bien que l’appétit ne soit pas au rendez-vous. Lecture et dodo. Mardi 6 juillet, Téhéran, nuit de bus, Martine. Lever tardif, on flemmarde, comme Gérard ne tient pas la Grande Forme, et comme nous avons du courrier à faire, nous décidons de passer la journée ici. De toutes façons il y a les bagages à préparer… Courrier, remplissage du carnet, repas. On est prêts vers 17 h et le chauffeur de Sogréah nous emmène au terminal de bus. Attente, puis le bus arrive : le même que celui qui nous a amenés à Téhéran, vitre ouvrantes en moins, ce qui n’est pas un cadeau. Le bus est plein : une majorité d’autochtones qui vont travailler en Allemagne. On roule… je m’installe par-terre pour la nuit, c’est plus commode que d’être recroquevillée dans son fauteuil. Arrêts assez fréquents, les chauffeurs ne forcent pas trop pour les moyennes, heureusement. Mercredi 7 juillet, bus, Martine. Tabriz, frontière , Erzurum. On arrive à la frontière dans le courant de la matinée, pas mal d’attente : on boucle les formalités en 3 h ! (on paye 20 LT chacun, 1,5 $). belles échappées avant et après la frontière sur le Mont Ararat encore tout recouvert de neige. Le paysage très aride encore en Iran devient de plus en plus vert au fur et à mesure que nous approchons d’Erzurum. Grands espaces limités de montagnes arrondies. Les villages iraniens paraissent pauvres et peu entretenus au regard des grandes villes… surtout comparés à Téhéran et ses étalages de richesses. Souvent il n’y a pas l’électricité. Nous sommes pourtant en bordure de l’une des routes essentielles du pays. Arrivés vers 7 h à
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Carnet
La route du retour…
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