Erzurum, nous trouvons une chambre d’hôtel que nous partageons avec un américain sympa rencontré dans le bus. On se couche de bonne heure, car nous sommes fatigués. Jeudi 8 juillet, nuit de bus, Martine. Nous roulons toute la journée. Arrêts assez fréquents parfois prolongés et agrémentés de disputes entre le chauffeur de bus et un touriste un peu trop cool qui met ses pieds sur les fauteuils ! Le paysage est très agréable et reposant : grands espaces ondulés, d’amples collines, et des champs de céréales à perte de vue, les moissons commencent ; ailleurs ils sont encore d’une belle couleur blonde. Cela donne l’impression d’une relative prospérité après l’impressionnante aridité de l’Iran. Nouvelle nuit de bus pas très confortable ; mais on parvient à dormir entre deux freinages. Vendredi 9 juillet, Istanbul, Gérard. Hôtel Pirlanda, face à la Mosquée Bleue, assez bien mais cher (70 LT, quelques $). on se réveille dans une Turquie très occidentale, et bientôt ce sont les faubourg industriels d’Istanbul peu différents de ceux de Marseille ou d’ailleurs avec leurs immeubles et leur circulation infernale. Puis c’est la ville l’immense et célébrissime pont sur le Bosphore et les mosquées si belles, seules réminiscences de l’Orient que nous quittons… nous sommes tout de suite séduits par l’ambiance animée et sympa des rues de l’ancienne Byzance, commerçantes et agréables. Le car nous laisse finalement en plein centre, en face de la Mosquée Bleue. Tout de suite nous prenons une chambre au Pirlanta (la question du pognon perd de sa pertinence), petite, chère, mais propre. On se vote un déjeuner avec gâteau turc au miel et on descend à la gare toute proche. Là, pour 700 LT, on se prend un billet pour samedi soir dans l’Orient Express. Mais pas façon Grand Diplomate… avec réduction étudiant. Pas de couchette, celle dont nous rêvions… Mais des places assises. Nous remontons faire une petite sieste, puis un bon repas avec tomates et poivrons farcis (enfin de la nou’itu ‘e pou’ eu’opéens comme disait Michou.) et l’aprème se passe au bazar, très touristique, plus populeux que le marché de Toulon, on se fait harponner tout le temps, mais c’est chaleureux et les commerçants sont tous d’une amabilité naturelle et d’une bonne humeur contagieuse. On cherche une veste en mouton pour moi, puis on achète un blouson de cuir pour Martine chez un type sympa qui ressemble incroyablement à Paul (Jaquet ?). Re-tomates farcies en compagnie d’un américain qui va partir pour Nairobi. Sommeil réparateur.
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Carnet
La route du retour…
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